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Article extrait du «NZZ», paru le 01/07/2009

 

Jury gegen Publikum

Ein Kammermusik-Wettbewerb des Migros-Kulturprozents

Beste Koordination

Die Mitglieder des Quatuor Byron, die aus verschiedenen europäischen Ländern stammen, erlangten ihr Streichquartett-Diplom bei Gabor Takàcs-Nagy am Conservatoire Supérieur de Musique in Genf. Die Geigerin Wendy Ghysels, der Geiger François James, der Bratschist Robin Lemmel und der Cellist Martin Reetz wagten sich an das anspruchsvolle f-Moll-Streichquartett op. 95 von Beethoven. Die Spieler zeigten beste Koordination auf allen Ebenen, erzeugten starke Spannungen und offenbarten im Klanglichen einen grossen Variantenreichtum. Aufs Ganze spielte das Quatuor Byron extravertierter, körperbetonter und reifer als das Medea-Trio.

Article extrait de «La Tribune de Genève», paru en mai 2011

Critique du CD Chostakovitch de Luca Sabbatini

Génial compositeur de l’ère soviétique, Chostakovitch a laissé entre 1938 et 1974, quinze quatuors à cordes qui alternent espiéglerie, intensité émotionnelle et méditation métaphisyque. Formé de jeunes musiciens installés en Suisse romande, le Quatuor Byron a choisi deux œuvres parmi les plus puissantes de ce formidable corpus. Techniquement très sur, l’ensemble composé de deux filles et de deux garçons se jette à corps perdu dans l’hyperdramatique 8ème quatuor (1960), hanté par le souvenir de la Deuxième Guerre mondiale, avantd’aborder l’énigmatique et fascinant 9ème (1964). En guise d’interlude, deux charmantes Pièces de 1931, dont une Polka truculente à souhait.

Article extrait du «Temps», paru le 01/07/2011

Critique du CD Chostakovitch de Jonas Pulver

Des larmes au ricanement, de l’amertume à l’acidité: Chostakovitch (1906-1975) est un compositeur d’embrasures et de chemins obliques. Ce qui ne fait pas de lui un artiste du compromis, nous dit le Quatuor Byron au fil de ce disque monographique. L’Opus 110 en do mineur … raconte un drame vibrant, porté par la chaleur des instruments, là où d’autres interprétations tablent sur le tranchant et l’ironie – on perçoit à l’angle des mouvements les combats intérieurs d’un artiste aux prises avec le totalitarisme intellectuel soviétique. […] La plénitude expressive des Byron met en exergue le courage inhérent à cette musique.

Article extrait de «Ouest France;, paru le 13/03/2011

Critique du CD Chostakovitch de Vincent Cressard

Pour son premier disque, le quatuor Byron, qui réunit de jeunes musiciens européens, lui rend un bel hommage en jouant quatre de ses pièces pour cordes dont le bouleversant quatuor n° 8. Leur superbe interprétation de cette oeuvre quasi autobiographique traduit la souffrance et la douleur de l'artiste, acteur et victime d'un régime totalitaire.

Article extrait du Magazine français «Diapason», paru en avril 2011

Critique du CD Chostakovitch de Patrick Szersnovicz

D’indéniables atouts sur le plan de la qualité instrumentale […] Les Byron portent un bel éclairage sur cette [quatuor n°9] architecture étrange.

Article extrait du «Sortir.ch», paru le 21/06/2011

Critique du CD Chostakovitch de Jona sPulver

Cet ensemble prometteur, qui a également reçu les conseils de prestigieux mentors tels que les Quatuors Ysaÿe, Berg ou Hagen, vient de sortir un disque consacré à deux opus de Chostakovitch (distribué par harmonia mundi). Dans le N° 8 en do mineur, on apprécie la plénitude du son, presque une chaleur, un frémissement dans le vibrato qui relie la partition au postromantisme plutôt que de l'enfermer dans les climats glacés et désolés dont on a l'habitude.

Article extrait du «Magazine Belge Crescendo», paru en mai 2011

Critique du CD Chostakovitch de Nicolas Derny

[...]Pour son premier disque, la Quatuor Byron fait une belle entrée dans la carrière. Les musiciens brillent particulièrement dans le Huitième dont ils réussissent parfaitement les transitions et contrastes abruptes. En même temps qu’ils crient avec une belle intensité toute la détresse rageuse de cette partition, ils tissent un fil qui parcourt l’œuvre de bout en bout et assure la continuité d’un discours qui ne se rompt jamais. […] Le jeune ensemble se montre déjà très à l’aise et gagnera encore en personnalité avec les années. La première pierre de leur discographie solidement ancrée, ils peuvent désormais construire en toute sécurité.

Article extrait du «site internet américain Allmusic.com », paru en mai 2011

Critique du CD Chostakovitch de James Manheim

[...][…] The Quatuor Byron manages to deliver intense performances without losing the essential classicism and compactness of the musical language. […] Strongly recommended and exceptionally well recorded.

Article extrait du «site internet américain Classical Today », paru en mai 2011

Critique du CD Chostakovitch

[...][…] The Quatuor Byron underlines the intimate nature of Shostakovich's string quartets. […] Quartet No. 8's brooding introduction sounds here with a marked tenderness which makes the following violent passages seem especially brutal. But there's nothing coarse about the Byron's playing--throughout it all the members maintain their finely honed, impeccable musicianship. Quartet No. 9's more formal movement pattern contains similar emotional extremes, from lyrical sweetness to subdued anger to slashing fury (the frenetic finale is quite gripping here). The Byron's uncompromising tonal and rhythmic fidelity renders it all with exceptional vividness. […] The recording provides warm, detailed sound.